rebelle de Caragh O’Brien

Dans le monde de Gaia, il y a les privilégiés, qui habitent derrière le mur de l’Enclave, et ceux, comme elle, qui vivent à l’extérieur. Tous les mois, la jeune fille aide sa mère, sage-femme, à donner à l’Enclave trois nouveau-nés. Mais, un soir, les parents de Gaia sont brutalement arrêtés et conduits derrière le mur. A peine ont-ils le temps de lui confier un mystérieux ruban sur lequel est brodé un étrange code…

Le problème est que je n’ai trouvé strictement rien de bon dans ce livre. Le personnage principal, Gaia, est plat, insipide et ennuyant comment les autres personnages en fait (du moins ce que l’on croise, vu que de toute façon on ne sait pas grand-chose d’eux voir rien). Elle n’a pas de fond, elle n’a rien qui me donne envie de la suivre, bref elle est insipide.

Ensuite l’histoire en elle-même est plate. Alors d’un côté on a l’enclave avec des gens qui rapportent des bébés de l’extérieur pour renouveler le poul génétique des gens à l’intérieur. Parce qu’à force de ce marié entre eux (oui c’est des consanguins), il y a eu un appauvrissement génétique et manque de pot, ils sont tous hémophiles (bon au moins c’est scientifiquement plausible) et c’est pour ça qu’il est interdit de se marier et avoir des gosses entre personne de la même famille (normal donc). Sauf que Gaia, qui vient de l’extérieur et met au monde des bébés (elle doit donner les trois premiers à l’enclave), va devoir aller à l’intérieur pour retrouver ses parents enlevés car ils cachent un registre.

Puis bon, la quête de Gaïa c’est « retrouver mes parents » et c’est tout (en tout cas jusqu’à 65% du livre on est toujours dans la platitude de cette quête qui n’avance pas) et finalement on ne sait pas grand-chose de ce monde ! Décimé par l’Homme, puis reconstruit à l’aide d’énergie renouvelable pour en faire deux clans (proche géographiquement), ceux qui vivent dans l’enclave et ceux de l’extérieur ? (le pourquoi du comment ? on ne sait pas). L’enclave qui continue à garder ses murs fermés alors qu’ils savent qu’ils ont besoin de brassage génétique, du coup on ne sait pas pourquoi cette politique est maintenue (on ne sait déjà pas pourquoi elle a eu lieu, faut pas trop en demander non plus). En fait, l’auteur a tendance à s’emmêler les pinceaux pour nous faire croire à du lourd alors que c’est tout nul et sans intérêt (tout ça pour ça ?) sans parler des ficelles que l’on voit à trois kilomètres.

News Reporter

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